05 61 13 20 78 - De 09h à 17h
05 61 13 20 78 - 09h à 17h
23 avenue du 14ème RI 31400 Toulouse Entrée Rue Elvire Métro B - Saint-Agne

05 61 13 20 78 - De 09h à 17h
05 61 13 20 78 - 09h à 17h


> Comment les inégalités sociales pèsent-elles sur l'éducation financière des adolescents ?
> Fin des groupes de besoin obligatoires : le décret publié
> Natation scolaire : les piscines municipales au cœur des inégalités
> Un outil simple et pratique pour mieux orienter les élèves dys
> Education menstruelle : des ressources pour parler des règles entre 8 et 14 ans
> Education financière : les ados n'en parlent pas à l'école...
> Suppressions de moyens : lycéens et enseignants se mobilisent à Marseille
Le SNALC a depuis longtemps été lanceur d’alerte sur la question de l’attractivité de nos métiers. Au début regardée par les uns et les autres avec une certaine condescendance mâtinée de « plus beau métier du monde » et de « toujours en vacances », notre organisation est désormais prise au sérieux. Le travail de fond que nous menons a eu des répercussions réelles dans l’opinion publique et les médias, notamment.
Pour autant, tout ou presque reste à faire. Car cette question d’attractivité des métiers est bien vite reléguée au second plan dès qu’il s’agit de nous assigner une mission supplémentaire, de lancer un grand débat de société sur l’École ou de changer pour la 47e fois nos programmes, là où des ajustements auraient très certainement suffi.
À tout cela s’ajoute un discours de plus en plus répandu : celui de la concession-oubli. « Oui, les professeurs sont mal payés, mais n’y a-t-il pas aussi… » : et voilà comment mettre la question de la rémunération sous le tapis, pour parler de tout autre sujet, souvent important, mais toujours incomplet. Il y a dans ce procédé une forme d’impuissance blasée qui s’exprime. On reconnaît que ça ne va pas, mais bon, qu’est-ce qu’on peut bien y faire ?
.../...


Le SNALC renouvelle son soutien à la famille et aux proches de Samuel Paty.
Suite au verdict du procès en appel, le SNALC fait part de son incompréhension et de son dégoût.
Le SNALC insiste tout d’abord sur la façon dont le procès s’est déroulé, avec beaucoup de heurts et de complications, sources de tensions et d’incompréhension dans la profession.
Le SNALC manifeste son incompréhension face à l’évolution à la baisse des peines de la majorité des coupables : le signal donné aux professeurs et à celles et ceux qui font tenir l’École debout est catastrophique.
Il est toutefois important de signaler que la peine d’Abdelhakim Sefrioui est restée la même : la « fatwa numérique » est un crime, on est bien dans un acte terroriste et Samuel Paty en est bien la victime. Il était un professeur faisant son métier avec conscience et professionnalisme.
Quant à la manière dont le principal coupable a été défendu, le SNALC la juge révélatrice du degré de dégueulasserie où certains sont prêts à descendre pour non seulement justifier l’injustifiable, mais aussi pour s’attaquer à la République, à ses institutions et à ses serviteurs. Choisir une telle stratégie de défense, devant les juges comme dans les médias, c’est augmenter les risques qu’il y ait, à l’avenir, d’autres morts, d’autres Samuel Paty.
Le Figaro TV et Le Figaro Étudiant - Sophie de Tarlé reçoit Jean-Rémi Girard, président du SNALC, et Jean-Luc Robert, psyschologue, pour comprendre et expliquer les ressorts des actes violents dans les établissements scolaires.
« Toute peine mérite salaire ! ». Le ministère vous informe des dates de règlement de votre traitement pour l’année 2024.
Cliquez sur > CE LIEN < pour visionner le calendrier des paies 2026 (c'est en bas !)
Copyright © 2026 SNALC Toulouse - Tous droits réservés.