05 61 13 20 78 - De 09h à 17h
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23 avenue du 14ème RI 31400 Toulouse Entrée Rue Elvire Métro B - Saint-Agne

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Que vous soyez adhérent au SNALC ou non, vous serez les bienvenus à ces différentes réunions, gratuites et ouvertes à tous. Ce sera l’occasion d’échanger, de poser vos questions, de vous informer, de témoigner…
Le format en visio vous permet de participer aux réunions depuis le lieu de votre choix, en toute tranquillité.
Les réunions en présentiel, à la journée, sont l’occasion de rencontrer les délégués du SNALC et de partager des moments d’information mais aussi de convivialité.
Vous trouverez ci-dessous la liste des congrès et des réunions d'informations syndicales qui vous sont destinés. Cliquez dessus pour en savoir plus.
Mardi 24/11, 17h30-19h30 - JE M'INSCRIS
Axe 1 : pour une revalorisation urgente des salaires
Comme tous les enseignants, les professeurs d’EPS perçoivent mensuellement 1 000 € de moins que les autres cadres A de la fonction publique.
De plus, leurs rémunérations sont inférieures de 20 % (salaires et heures supplémentaires) à celles de leurs collègues certifiés ou agrégés. Si les temps de service ne sont pas revus à la baisse, le SNALC demande une hausse de leur grille indiciaire, visant à établir l’égalité des traitements.
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Axe 2 : pour des temps de service identiques aux autres disciplines
Les enseignants d’EPS travaillent 4,5 années de plus que leurs homologues sur l’ensemble de leur carrière et dans des conditions souvent très difficiles. Cette discrimination injustifiée doit cesser !
Le SNALC revendique l’intégration des P. d’EPS dans le corps des professeurs certifiés ou l’accès aux mêmes temps de service que les autres disciplines : 15 h d’enseignement et 3 h d’AS pour les professeurs d’EPS, 12 h et 3 h d’AS pour les agrégés.
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Axe 3 : pour la reconnaissance de la pénibilité du métier et l’aménagement des fins de carrière
Les enseignants d’EPS sont particulièrement touchés par la souffrance au travail, dès 30 ans, plus encore après 50 ans et particulièrement les femmes (Étude DEPP). Le SNALC porte des solutions urgentes d’aménagement des fins de carrière et milite pour que cette pénibilité soit reconnue dans les conditions de départ à la retraite. La retraite progressive n’est ni de droit, ni gratuite. D’autres voies doivent être envisagées.
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Axe 4 : pour une véritable éducation du physique
Le SNALC est très attaché à l’éducation du physique et pas seulement par le physique.
Une éducation qui donne toute sa place au corps, à la motricité, aux apprentissages moteurs qui constituent le cœur du métier, à la spécificité et l’utilité scolaire et sociale de notre discipline.
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Axe 5 : pour une AS libérée des abus et des dérives de l’UNSS
Pour que cesse cette situation totalement extensive du forfait ou qu’elle soit reconnue, le SNALC réclame qu’au-delà des 3 h hebdomadaires forfaitaires, toute heure faite soit rémunérée en HSE.

5 axes pour défendre les professeurs d'EPS
Le SNALC rappelle qu’en tant qu’organisation syndicale représentative des personnels, il n’a pas à émettre d’avis sur une mobilisation lycéenne.
Cela ne l’empêche pas d’avoir déposé un préavis de grève couvrant l’ensemble des personnels, et permettant à chacun d’agir selon la façon qui lui paraît la bonne.
Cela ne l’empêche également pas de constater que, sans surprise, les principales revendications
correspondent à des sujets que nous portons syndicalement et que nous continuerons de porter.


Les titulaires de zone de remplacement exercent et sont affectés selon le décret n°99-823 du 17 septembre 1999.../...
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Dans la réalité, être TZR n’est pas une situation enviable.../...
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Comme le décret l’indique et comme s’y attachent les rectorats, les TZR ne sont pas inactifs quand ils sont en attente d’une mission de remplacement.../...
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Le SNALC s’est beaucoup battu et le fait encore pour accompagner les TZR et défendre leurs droits.../...
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Quand il n’y a plus de TZR disponibles, la situation est grave.../...
Depuis une décision du Conseil constitutionnel du 30 juillet 2025, les CDD conclus « pour faire face à une vacance temporaire d’emploi dans l’attente du recrutement d’un fonctionnaire » (article L.332-7 du code général de la fonction publique) ne doivent plus être exclus des contrats pris en compte dans le calcul de l’ancienneté des six années nécessaires pour accéder à un CDI. C’est une avancée significative pour les contractuels de l’Éducation nationale.
En effet, le Conseil constitutionnel a censuré le quatrième alinéa de l’article L.332.4 du code général de la fonction publique qui excluait l’article L.332-7 (article 6 quinquies de la loi 84-16 du 11 janvier 1984, avant le 1er mars 2022) des services accomplis et retenus pour la CDIsation. En effet, seules les périodes de services accomplis pour répondre à un besoin permanent (art. L. 332-1 à L. 332-3 CGFP) ou pour assurer un remplacement momentané d’agents publics lorsque les agents sont autorisés à exercer leurs fonctions à temps partiel, ou sont indisponibles en raison d’un congé régulièrement accordé (art. L. 332-6 CGFP) étaient comptabilisées dans les six années nécessaires pour la CDIsation : « La durée de six ans mentionnée à l’alinéa précédent est comptabilisée au titre de l’ensemble des services accomplis dans des emplois occupés en application du 1° de l’article L. 332-1 et des articles L. 332-2, L. 332-3 et L. 332-6. ».
Pour le Conseil constitutionnel, cette disposition était contraire à l’objectif poursuivi par la loi 2012-347 du 12 mars 2012 (appelée loi Sauvadet), c’est-à-dire lutter contre la précarité des agents contractuels de l’État en sécurisant leurs parcours professionnels et en prévenant les abus de CDD.


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Avec Jean-Rémi Girard, président du Syndicat National des Lycées et Collèges (SNALC)
D'après Maxime Reppert, vice-président national du SNALC, le nombre d'heures de cours dans les lycées n'est pas le problème majeur. Il est surtout question du volume des enseignements de spécialité proposés depuis la grande Réforme.
Jean-Rémi Girard, président du SNALC (syndicat national des lycées), évoque la mobilisation lycéenne qui prend de l’ampleur en France et le profil des lycéens qui bloquent leurs établissements. Selon lui, les casseurs qui dégradent les lycées et s’en prennent à du personnel, ne sont pas des lycéens de ces établissements.
Jean-Rémi Girard, professeur de Français et président du SNALC, est l’invité de 7h15.

« Toute peine mérite salaire ! ». Le ministère vous informe des dates de règlement de votre traitement pour l’année 2024.
Cliquez sur > CE LIEN < pour visionner le calendrier des paies 2026 (c'est en bas !)
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