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Par trois fois j’aurai parcouru l’ensemble du système scolaire.
Des bancs du collège à ceux du lycée, de la prépa puis de l’université.
Une fois en tant qu’élève, consterné par le niveau et le travail demandé.
Une fois en tant qu’enseignant, atterré par l’organisation dans le secondaire.
Et enfin comme parent, seule fois finalement où je n’aurai pas été impuissant.
Il est finalement difficile de savoir, quand on a connu le système si intimement, s’il vaut mieux en pleurer ou en rire. Tant l’inertie s’y impose. Tant l’effort est devenu un gros mot chez les élèves, chez les parents, chez des enseignants, chez trop de chefs d’établissement ou d’inspecteurs.
Aussi, je ne ferai pas appel à un raisonnement retors. Ils sont l’apanage des bonimenteurs qui endorment pour mieux servir leur intérêt propre.
Il serait d’ailleurs superflu : la réalité est simple.
L’école ment à tous les parents de France.
Et nous le savons. Tous.
Mes enfants ont eu des difficultés à l’école. Tous les trois.
Un peu quand j’avais le temps. Un peu quand je pouvais. Mais suffisamment pour leur apprendre ce que l’école ne se donne plus les moyens d’apprendre, faute d’ambition.
J’étais là pour rappeler qu’il faut apprendre, recommencer, travailler quand on n’en a pas envie, et persévérer quand c’est difficile.
Aujourd’hui, c’est peut-être le dernier argument qui me laisse un peu d’espoir :
On peut repousser l’échec, l’habiller de mots savants, inventer de pseudo dispositifs, expliquer que tout va bien. Mais à un moment, il faut bien que quelqu’un sache lire, écrire, raisonner, compter.
Alors je vous en conjure : si vous avez des enfants, apprenez-leur :
Lors du Conseil Supérieur de l’Éducation du 9 juillet 2026, le SNALC a affirmé son indépendance et son sens des responsabilités. Notre organisation a été la seule à avoir voté en faveur du projet de décret relatif à la protection de la communauté éducative dans les établissements relevant du ministère chargé de l’Éducation nationale.
Plus encore, le SNALC est le seul syndicat à ne pas avoir quitté la séance et à assumer son vote sur ce projet de texte devenu aujourd’hui le Décret n°2026-687 du 28 juillet 2026.
Lorsque le comportement d’un parent fait peser un risque caractérisé sur la sécurité ou la santé d’un membre de la communauté éducative ou compromet gravement le déroulement des activités d’enseignement ou le fonctionnement normal de l’école, le directeur académique des services de l’éducation nationale, saisi par le directeur de l’école, peut, à l’issue d’un dialogue avec les parents de l’élève, demander au maire de procéder à la radiation de cet élève de l’école et à son inscription dans une autre école de la commune ou, lorsque les compétences relatives au fonctionnement des écoles publiques ont été transférées à un établissement public de coopération intercommunale, dans une école du territoire de cet établissement. Lorsque la commune ne compte qu’une seule école publique, la radiation de l’élève ne peut intervenir que si le maire d’une autre commune accepte de procéder à son inscription dans une école de cette commune. […]

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Le texte relatif aux congés pour raisons de santé des agents publics sur lequel le SNALC vous alertait fin juin est paru (Décret n° 2026-705). Comme nous le craignions, il consiste principalement en une attaque des droits des agents, malgré quelques points positifs. Le SNALC vous en décrypte les enjeux très concrets.
Une seule évolution positive pour le temps partiel thérapeutique dans ce décret : la possibilité d’y être placé d’emblée pour une période d’un an. Plus de renouvellements d’1 à 3 mois imposés !
Malheureusement, en parallèle, les conditions d’accès sont durcies depuis le 1er août :
Mercredi 30/09, 14h-15h30 - JE M'INSCRIS
Ce mardi 22 septembre, lors d’un groupe de travail au ministère consacré aux 108 heures, le SNALC a dénoncé le projet de décret modifiant leur organisation. Une fois de plus, l’institution avance masquée pour alourdir la charge de travail des professeurs des écoles.
Un projet de décret envisage de remplacer les durées fixes de trois volets des 108 heures par des fourchettes de temps. Le ministère prétend ainsi vouloir donner de la souplesse à l’organisation actuelle, en laissant croire que le conseil des maîtres décidera de la répartition des heures. Le procédé est grossier.


Que vous soyez adhérent au SNALC ou non, vous serez les bienvenus à ces différentes réunions, gratuites et ouvertes à tous. Ce sera l’occasion d’échanger, de poser vos questions, de vous informer, de témoigner…
Le format en visio vous permet de participer aux réunions depuis le lieu de votre choix, en toute tranquillité.
Les réunions en présentiel, à la journée, sont l’occasion de rencontrer les délégués du SNALC et de partager des moments d’information mais aussi de convivialité.
Vous trouverez ci-dessous la liste des congrès et des réunions d'informations syndicales qui vous sont destinés. Cliquez dessus pour en savoir plus.
La réforme était prévue par la loi de transformation de la fonction publique du 6 août 2019, mais c’est finalement 7 ans plus tard qu’un décret fixe le régime applicable aux ASA et à certains aménagements horaires liés à la parentalité et à certains évènements familiaux (décret 2026-604 du 6 juillet 2026).
Les dispositions de ce texte, qui entreront en vigueur le 1er janvier 2027, complètent les articles L622-1 et L622-7 du CGFP et visent à harmoniser les règles relatives à ces ASA pour tous les agents publics (titulaires et contractuels).
Pour bénéficier d’une ASA, l’agent adresse une demande écrite à son autorité de gestion. Il fournit, en temps utile, à l’appui de sa demande, les pièces justificatives nécessaires.
Lorsque l’autorité de gestion rejette une ASA en raison des nécessités de service, sa décision doit être motivée (article 2 du décret 2026-604 du 6 juillet 2026).
Il convient donc de distinguer les ASA de droit, les ASA accordées sous réserve des nécessités de service et les aménagements d’horaires.

« Toute peine mérite salaire ! ». Le ministère vous informe des dates de règlement de votre traitement pour l’année 2024.
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