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Les représentants du SNALC Toulouse dans les établissement (S1) se sont réunis ce mardi 13 janvier.
Des sujets tels que l'actualité professionnelle et les élections de décembre 2026 ont été abordés.
Si vous aussi vous souhaitez mieux vous défendre au sein de votre établissement,
Si vous ne voulez pas laissez d'autres choisir à votre place au mépris de vos intérêts et parfois à l'opposé de vos idées,
devenez représentant du SNALC dans votre établissement.
Contactez nous au 05 61 13 20 78 ou à s3@snalctoulouse.fr

Congrès spécial S1 du 13 janvier 2025

> En Île-de-France, l’Histoire sous pression politique
> La lente dénaturation de l’idéal éducatif de Comenius
> Sobriété budgétaire ? Macron veut un haut-commissariat à la diversité…
> Thibaud Hayette : Une charte d’usage de l’IA
> Modalités d’attribution du diplôme national du brevet à compter de la session 2026
> L'homme qui s'est introduit dans une école d'Aurillac, sous OQTF, a été relâché

> Carcassonne : cette aide au permis pour les 16-25 ans
> TSE, l'école d'économie de Toulouse, entre dans le Top 15 des meilleures universités du monde
> Espalion : une population scolaire dynamique de 1 200 élèves
> Graulhet : les parents de l’école Gambetta/Victor Hugo dénoncent des repas réduits
> Tarbes : douze acteurs de l’Éducation nationale honorés par les Palmes académiques
Le Grand JT de l'Éducation (19/12/2025)
Bilan 2025 : où en est l'école en France ?
Pour cette dernière édition de l’année 2025, Le Grand JT de l’éducation propose un retour sur les dossiers qui ont marqué l’école cette année et sur les enjeux à venir pour 2026. Invités du plateau de Virginie Guilhaume, Elizabeth Allain-Moreno, (SE-UNSA), et Jean-Rémi Girard (SNALC), dressent un état des lieux de l’école française et partagent leurs analyses.
L’enquête de la DEPP réalisée en 2022/2023 et publiée cet automne, l’atteste : les enseignants travaillent en moyenne 28 heures de plus que la durée annuelle légale du travail ! Enfin des chiffres pour contrer les clichés sur les profs toujours en vacances…
Le questionnaire a différencié les temps de travail : périodes scolaires et vacances. En moyenne, les enseignants déclarent 41h30 de travail hebdomadaire hors vacances. Pendant ces dernières, ils comptabilisent 33 jours travaillés, soit environ 4 h par jour. Le tout représente 1635 heures par an.
Les activités mesurées révèlent la diversité du métier. L’enseignement face aux élèves, le plus visible, représente 58 % du temps dans le premier degré, 48 % dans le second. Ainsi, la préparation des cours, les corrections, la documentation, les recherches personnelles, les réunions et les rencontres avec les familles occupent une grande part du temps, confirmant l’intensité et la complexité du travail enseignant.
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La campagne d’affiliation au nouveau régime obligatoire de mutuelle, terminée pour la zone A, est en cours pour la zone B. En parallèle, une zone de turbulence budgétaire dans le supérieur pourrait bien venir remettre en cause tout l’édifice ! Quant à l’offre facultative en prévoyance, le marché a été attribué. Le SNALC vous dit tout.
Le 26 novembre, les syndicats représentatifs, dont le SNALC, ont quitté la Commission Paritaire de Pilotage et de Suivi (instance dédiée au nouveau régime de PSC). Pourquoi ? Parce que l’administration bafoue doublement l’accord qu’elle a signé le 8 avril 2024. Primo, en ne budgétant pas la compensation de la part employeur par l’État pour les agents des établissements du supérieur (mais aussi le Cned, Canopé, l’ONISEP…). Secundo, en autorisant à ces derniers un report de 6 mois de la mise en place du régime… sous prétexte de leur autonomie (sic) !
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Ce mois-ci, deux annonces ont été faites concernant les salaires : la revalorisation du SMIC de 1,18% au 1/01/2026 et l’absence de revalorisation du point d’indice.
Ainsi, tandis que le SMIC, indexé à l’inflation, augmente mécaniquement chaque année, le point d’indice n’a été revalorisé que trois fois depuis son gel en 2010. La dernière augmentation du point d’indice remonte au 1/07/2023, dans un contexte de forte inflation.
En conséquence, le traitement indiciaire des fonctionnaires se rapproche chaque année du SMIC. C’est particulièrement frappant pour les professeurs débutants, dont le niveau de rémunération par rapport au SMIC a été divisé par deux en 45 ans. La rémunération des professeurs agrégés tend par ailleurs à se rapprocher de celle des professeurs certifiés et assimilés, ce qui est un autre indicateur du manque d’attractivité de la profession.
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« Toute peine mérite salaire ! ». Le ministère vous informe des dates de règlement de votre traitement pour l’année 2024.
Cliquez sur > CE LIEN < pour visionner le calendrier des paies 2026 (c'est en bas !)
Pour les formations non payées et ayant lieu sur les temps en dehors de nos heures de cours, l'Education nationale ne peut obliger ses agents en dehors de leur temps de service (lire le décret en cliquant sur > CE LIEN <)
Cependant, l’article 9 de ce décret ajoute que lorsque la formation continue a pour but d’assurer l’adaptation de l’agent à l’évolution prévisible des métiers, qui est la catégorie dont relève beaucoup de formations proposées, les actions de formations « sont prises en compte dans son temps de service ».
Elles peuvent éventuellement dépasser ce temps de service, mais « avec l’accord écrit de l’agent » et dans la limite de 50 heures par an.
Il en est de même pour les actions en vue d’assurer le développement et l’acquisition de nouvelles qualifications, avec une limite annuelle fixée dans ce cas à 80 heures.
C'est pour laquelle les convocations n'en sont pas et portent le nom de "invitation". Y répondre relève donc du choix du collègue.
