Confinement

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23 avenue du 14ème RI 31400 Toulouse Entrée Rue Elvire Métro B - Saint-Agne

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Bérengère de Bourayne - Nathalie Aloisi - Sylvie Morante-Cazaux
snalcpremierdegre.ac.toulouse@gmail.com

1er degré - Votre demande de temps partiel

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N'hésitez pas à nous communiquer une copie de votre demande pour son suivi par le SNALC : snalcpremierdegre.ac.toulouse@gmail.com 


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L’enseignant 3.0 sera contractuel

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Lors de sa campagne électorale, E. Macron déclarait : « il n’est pas nécessaire d’être fonctionnaire pour enseigner » ! La loi de trans-formation de la fonction publique du 6 août 2019, en permettant le recours accru aux contractuels, concrétise sa conception.


Si une lecture naïve de cette loi laisse croire à une déprécarisation des contractuels, il n’en est rien puisque leurs conditions d’emploi ou de rémunération ne font pas l’objet d’aucune amélioration. Cette loi donnera simplement une plus grande souplesse à leur recrutement, en mettant en exergue la volonté politique de rompre avec le sta-tut d’enseignant fonctionnaire. Ce dernier coûtant cher, trop cher aujourd’hui.


L’avenir de l’Éducation nationale est donc la contractualisation.


Déjà, entre 2008 et 2017, dans le public, le nombre de contractuels enseignants est passé de 27012 ETP à 43883, donc multi-plié par 1,6, avec une explosion dans le 1er  degré où ce nombre a été mul-tiplié par plus de 2 entre 2012 et 2017.


Et  c’est  certain,  avec  des  CDD, un risque permanent de non renouvellement, des salaires modestes et irrégu-liers, un avancement aléatoire, des passages par la case Pôle emploi, l’impossibilité de faire carrière, les contractuels ne risquent pas de devenir des «  insiders » à l’intérieur du « sys-tème », comme le disait E. Macron en par-lant du statut « inapproprié » des fonction-naires en 2017.Malgré lui, le contractuel est docile par crainte du licenciement, souple car chan-geant d’affectation en permanence, poly-valent au besoin, géré localement, peu coûteux avec une rémunération a minima puis une pension de retraite du privé elle-même minimale, connecté, indulgent en-vers ses élèves et éjectable car aisément licenciable. Il est l’archétype même de l’enseignant 3.0 dont rêvent nos technocrates, tout à fait adapté à notre société et l’alternative au statut de fonctionnaire qui «  n’est plus adapté au monde tel qu’il va » et « surtout, n’est plus justifiable compte tenu des missions » (propos d’E. Macron en 2015).


Ainsi, l’enseignant idéal, pour nos élites, est flexible, de passage dans l’institution donc précaire, bon marché, bienveillant, dévoué et loyal et, une fois épuisé au bout de 10 ans de sacerdoce, il aura le bon goût de se reconvertir ailleurs. Le fameux enseignant 3.0 !


Par Philippe FREY, vice-président du SNALC et Danielle ARNAUD, secrétaire nationale chargée des contractuels 

La face cachée de l'école « inclusive »

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Le SNALC de Strasbourg a procédé à une enquête sur l’inclusion dans le primaire. Nous souhaitions entendre la voix des professeurs des écoles, c’est un cri d’alarme et un appel au secours qui nous sont parvenus, tant le malaise s’avère profond.


90% des professeurs des écoles indiquent ne pas disposer de matériel adapté pour l’accueil des élèves à besoins particuliers (EBP) et autant se considèrent mal formés. L’insuffisance de l’accompagnement humain et le manque d’AESH sont récurrents.


50% des PE estiment que les EBP monopolisent leur attention au détriment des autres élèves et 23% déclarent faire quotidiennement face à des situations déstabilisantes pour eux-mêmes ou les autres élèves. Cela se manifeste par des prises de parole non maîtrisées (73%), des crises incontrôlables (68%), des violences physiques (50%), ou verbales (41%) ou de l’auto-maltraitance (21%). 31% des PE ont été victimes de violences physiques, et 55%,verbales.


L’augmentation très importante de charge de travail (59%) et la gestion des inclusions, qui occasionne du stress ou de l’angoisse pour plus de 76%, ont des conséquences sur leur état de santé : grande fatigue et épuisement (50%), troubles du sommeil (23%), irritabilité, sentiment d’abandon ou mauvaise estime de soi… Plus de 36% des PE affirment ne jamais être soutenus par leur hiérarchie.


La baisse des effectifs, davantage de places dans les institutions spécialisées, un nombre accru d’AESH et une meilleure formation sont des solutions plébiscitées par l’immense majorité des PE.


Pour le SNALC, la politique actuelle d’inclusion est un échec car elle est fondée sur des considérations d’ordre budgétaire : échec pour les intéressés, noyés dans des classes en sureffectif peu propices à leur progression, pour les autres élèves dont les apprentissages sont souvent perturbés, pour des enseignants mal formés, isolés et épuisés sur les épaules desquels est placée l’entière responsabilité de l’inclusion.  


Le SNALC alerte l’institution sur les risques psycho-sociaux graves engendrés par cette gestion de l’inclusion et demande une formation et un accompagnement de qualité. Il s’oppose à la fermeture programmée des instituts spécialisés nécessaires pour prendre en charge les cas les plus lourds. Il milite enfin pour que les AESH aient une vraie place dans la communauté éducative, un statut et un salaire qui mettent fin à la précarité.


Par François BLONDEL, secrétaire académique SNALC Strasbourg

La rupture conventionnelle pour les agents publics

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L’article 72 de la loi du 6 août 2019 a introduit le principe d’un  dispositif de rupture conventionnelle au bénéfice des agents publics à  compter du 1er janvier 2020. Ce dispositif concerne les contractuels en  CDI et les fonctionnaires, mais pour ces derniers, le dispositif est  applicable du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2025. Les décrets  2019-1593 du 31 décembre 2019 relatif à la procédure et 2019-1596 du 31  décembre 2019 relatif à l’indemnité spécifique de rupture  conventionnelle viennent de paraître.

Procédure


L'agent  qui souhaite une rupture conventionnelle adresse une lettre recommandée  avec accusé de réception au service des ressources humaines. L'agent  est alors reçu à un entretien préalable, conduit par l'autorité  hiérarchique, afin de s'accorder sur le principe de la rupture  conventionnelle et, le cas échéant, sur les modalités de celle-ci (date  envisagée de la fin de contrat, montant envisagé de l'ISRC, les  conséquences de la rupture)
Cet entretien se tient à une date fixée  au moins dix jours francs et au plus un mois après la réception de la  lettre de demande de rupture conventionnelle.


L'agent peut, après en  avoir informé son autorité hiérarchique, se faire assister d'un  conseiller désigné par une organisation syndicale représentative de son  choix. Le conseiller est tenu à une obligation de discrétion.
En cas  d'accord des deux parties sur les termes et les conditions de la  convention de rupture, la signature de la convention a lieu au-moins  quinze jours francs après l'entretien, la date étant fixée par  l'autorité hiérarchique.


 Lisez la suite en cliquant > ICI < ou sur la photo 

Audience avec le Recteur : Le SNALC 1er degré vous informe

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Le SNALC a interpellé M. le Recteur sur la dégradation des conditions de travail des professeurs des

Les effectifs

Tout d’abord, les problèmes d'effectifs dans les classes sont prééminents.

Le ministre a annoncé une mise en place du plafonnement des effectifs à 24 élèves en grande section, en CP et en CE1, d'ici 2022.

Cette mise en place se traduira par la création de classes supplémentaires nécessitant environ 3 200 ETP sur 3 ans.

1187 ETP seront mobilisés à la rentrée 2020, alors que seulement 440 postes ETP seront créés cette année.

Nous nous inquiétons de la mise en place de ces allègements dans l’académie de Toulouse. Où seront pris les postes manquants ? Comment seront gérés les effectifs pour les classes de MS-GS ou de CE1-CE2 ?


Lisez la suite en téléchargeant le document ci-dessous.



Professeurs des écoles vous aussi, vous avez droit au SNALC

Lisez et téléchargez la plaquette en cliquant sur la photo

Injonctions, accusations, indifférence, déshumanisation, violences, surcharges, burnout… des mots qui résonnent tristement depuis des années.


Au regard des difficultés rencontrées actuellement sur le terrain et l’absence quasi-totale d’écoute de notre ministère, le SNALC tire la sonnette d’alarme.


Notre métier est en danger. Notre École est en danger. La profession a atteint un niveau de souffrance et de désarroi inimaginable encore il y a quelques années.


Raison de plus pour se battre ensemble ! Plus ancien syndicat de l’Éducation nationale, le SNALC syndique les personnels de l’école au supérieur et est indépendant et apolitique. Il ne vit que des cotisations de ses adhérents. Le SNALC défend le respect de la liberté pédagogique, la  dignité des professeurs, l’égalité sur tout le territoire, l’enseignement en tant que transmission des savoirs.


Le SNALC dénonce l’augmentation sans fin des tâches administratives. Il s’est dressé contre la réforme des rythmes scolaires. Le SNALC défend l’enseignement spécialisé et dénonce les limites de l’inclusion généralisée. Le SNALC s’est opposé à la fausse revalorisation du PPCR. Il milite pour une véritable revalorisation salariale qui concernerait l’ensemble des professeurs des écoles, et non seulement quelques uns. 


Christophe Gruson - Secrétaire national chargé du premier degré  

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ÉCOLES ORPHELINES

Quand l'état ne donne pas plus à ceux qui ont moins

Les  mesures se sont succédé sans interruption depuis 1981 et la création  des zones d’éducation prioritaire destinées à réduire l’écart entre les  élèves issus de milieux défavorisés et ceux ayant plus de chance  socialement parlant.

Pour  aider les écoles des quartiers défavorisés, l’État a usé de la  classification desdites écoles en réseaux d’éducation prioritaire comme  palliatif d’indicateurs sociaux en berne. Mais à cette fin, encore  faut-il bien cibler les écoles en ayant le plus besoin. Or c’est loin  d’être toujours le cas. Car si le but affiché était de casser les  déterminismes sociaux ou plutôt de donner plus à ceux qui ont moins,  d’autres inégalités ont vu le jour. Le SNALC ira jusqu’à dire d’autres  injustices. A savoir l’exclusion de certaines écoles du label REP et  REP+ car n’appartenant pas au secteur du collège de rattachement.

Si  le label REP/REP+ offre une solution à 6 000 écoles (et 1 000  collèges), toutes les écoles qui nécessiteraient une aide n’y ont pas  accès. Pourquoi ? Car l’attribution se fait de façon descendante : pour  être classé REP/REP+, il faut pour une école, dépendre d’un collège en  éducation prioritaire. Si les collèges obtiennent le label en fonction  d’indicateurs sociaux, (parents d’élèves appartenant à des catégories  socioprofessionnelles défavorisées…), ce n’est pas le cas pour les  écoles qui doivent simplement être rattachées à un collège REP.

Quand  on sait qu’en moyenne six écoles dépendent d’un seul collège de  secteur, on comprend aisément le problème : le secteur, par sa taille,  opère une moyenne ne permettant pas de considérer les cas propres à  chaque école, cas souvent bien différents de celui du collège. Ainsi,  des écoles des quartiers défavorisés sont orphelines car rattachées à un  collège hors éducation prioritaire. En 2016, les études montraient au  travers des données fiscales et du niveau de vie médian des habitants  que les deux tiers des élèves des quartiers les plus défavorisés, soit  350 000 élèves, sont encore hors réseau. Il est donc temps que le  Ministère classe les écoles en fonction de critères qui leur sont  propres

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Concours : professeurs formatés, savoirs évaporés

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Les épreuves du futur CAPES et du futur CRPE ont été présentées le 20  novembre aux organisations syndicales. le SNALC s’est assuré que  l’agrégation ne subira pas de dégradation (pour le moment…), mais est  très pessimiste sur la concertation à venir sur les professeurs de lycée  professionnel et d'EPS.
 

Le SNALC condamne le fait que, dès  2022, les connaissances disciplinaires ne seraient plus évaluées qu’à  travers une seule épreuve d’admissibilité. Au CRPE, elle concernerait en  même temps le français et les mathématiques. La seconde épreuve  d’admissibilité serait didactique, avec ordinateur et connexion  internet. Ces deux épreuves ne compteraient que pour 30% de la note  finale. L’admission consisterait en un oral didactique et en un  entretien où le candidat montrerait sa connaissance du système et du  rôle de fonctionnaire.

Ces épreuves témoignent d’une vision de nos concours et de nos métiers proprement hallucinante.

Pour  le SNALC, les professeurs sont des professionnels dont la qualité  première est la maîtrise des savoirs disciplinaires, qui fonde leur  autorité et leur permet de transmettre et d’élever au sens noble du  terme en exerçant, en conscience, leur liberté pédagogique.

Pour  le SNALC, la maîtrise des pratiques didactiques est importante. Mais la  maquette de ces concours va bien au-delà : le CAPES et le CRPE  deviendraient des certificats de conformité par rapport à des dogmes  pédagogiques.

Pour le SNALC, si la connaissance du système  éducatif a un sens, la qualité d’un enseignant ne doit pas se mesurer à  la rectitude de l’index sur la couture du pantalon. Qu'un pseudo «  entretien d'embauche » où il faut réciter la vulgate compte pour plus  d'un tiers du total est une aberration.

C'est pourquoi le SNALC  demande le retrait immédiat de ces maquettes de concours. Au vu de ce  projet, le pseudo « ministre des fondamentaux » est en réalité en train  de détruire notre métier comme aucun ministre ne l'a fait avant lui. 



« Tout va bien ! »

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De plus en plus d’inégalités et d’injustices, de moins en moins de soutien de la hiérarchie, de plus en plus d’injonctions, de moins en moins de liberté pédagogique, de plus en plus de missions, de moins en moins de reconnaissance, de plus en plus de dépressions, de moins en moins de vocations... 


Notre profession est en souffrance mais « Tout va bien ! ». À coups de non-dits sur la souffrance au travail, de chiffres tronqués sur la violence, de fausses annonces sur les rémunérations, de silences médiatiques suite aux suicides, de mesures cache-misères inefficaces, le ministère continue à passer la réalité sous silence. L’enjeu politique est trop grand. « Tout va bien ! ». 


Continuez à ignorer le cri de la profession et sa paupérisation assurée au regard de la future réforme des retraites ! Continuez à fermer les yeux sur les abus, sur les injustices, sur l’insécurité, sur les risques psychosociaux qui n'ont jamais été aussi marqués ! Continuez à dire que si grogne il y a chez les enseignants, elle n’est pas légitime ! 


Pendant ce temps, le nombre de dépressions et de démissions augmente d’année en année. Ce qu’on appelait de l’indifférence hier ressemble aujourd’hui à du mépris aux allures d'hypocrisie.


Christophe GRUSON - Secrétaire national SNALC premier degré

premierdegre@snalc.fr  



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